Louis-Claude Vincent, ingénieur des travaux d’hygiène publique, hydrologue et professeur d’anthropologie à Paris, met au point dans les années 1948 la bioélectronique de Vincent (BEV) dont les mesures de solutions aqueuses permettent de déterminer un état physique du corps.
Après de longues études et observations de terrains, son angle de vue se porte de la façon suivante : « les taux de mortalité de maladies de tous ordres sont directement liés à la qualité des eaux délivrées aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux sont très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitement et adjonction de produits chimiques oxydants. ». Il relate un cas où dans une région très calcaire du Liban, un homme souffrait d’une telle douleur cardiaque qu’il dut se faire opérer pour survivre. A l’opération, le chirurgien fut fort surpris de voir que son cœur était enfermé dans une gangue de calcaire.
La méthode BEV consiste à mesurer plusieurs facteurs physiques et à les évaluer entre eux :
- Le pH, potentiel Hydrogène, dont la concentration en ions hydrogènes exprime la capacité énergétique liée aux facteurs magnétiques d’un milieu, et son caractère acide (0 à 7) ou alcalin (7 à 14), le niveau signalant un état de santé étant orienté vers la neutralité, c’est-à-dire pH7 ou légèrement acide.
- Le Rh2, ou potentiel d’oxydo-réduction lié au facteur électrique, indique la capacité régulatrice d’un milieu. Plus il est oxydé, plus il perd d’électrons, moins la circulation de l’énergie sera favorable.
- La résistivité, ou facteur diélectrique, traduit la facilité d’expression de l’énergie électromagnétique contenue dans un milieu. Elle indique la concentration de salinité minérale d’une solution. Plus sa valeur est basse, plus elle contient de minéraux et inversement.
Ce dernier aspect de la résistivité remet en cause les qualités minérales mises en avant dans les eaux embouteillées. Selon cette approche, la quasi-totalité des éléments minéraux contenus dans les eaux minérales ne sont pas assimilables sous cette forme par le corps. Seuls les végétaux les transforment de manière bio-disponible pour l’homme et l’animal.
Nous pouvons remarquer qu’il est nécessaire d’être en possession d’un certificat médical prescrivant l’eau de telle ou telle source minérale thermale à une certaine quantité pendant un temps donné, alors que ces mêmes eaux minérales sont commercialisées normalement dans les magasins, sans que nous ne soyons obligés de consulter le chef de rayon attendant avec solennité sa prescription éclairée suivant notre état compulsif d’achats nécessaires et indispensables. Lorsque l’eau jaillit naturellement d’une source, ayant accompli la totalité de son cycle biologique, elle est chargée de minéraux dans leur état natif, c’est-à-dire totalement bio-disponibles pour l’homme. Cet état « dynamique » ne le reste qu’un temps réduit dans un contenant, raison pour laquelle les eaux minérales bues au griffon comportent toutes l’amplitude des propriétés thérapeutiques. En route pour la source !
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