Goutte à goutte, de ruisseaux en rivières et de fleuves en mers, l’eau depuis des millénaires suit son cours, manifestant ici et là des détours afin de faire valoir à nouveau ses atours.
Ce ne sont pas des civilisations pour qui l’eau est un élément primordial, qui prime, mais une civilisation, celle dans laquelle nous nous trouvons, et qui depuis des millénaires utilise, observe, analyse, expérimente, magnifie l’eau. De par ce fait, elle s’aborde à plusieurs niveaux. Si nous la percevons comme utilitaire pour les besoins de chaque jour, comme objet d’analyses et de recherches scientifiques ou comme un élément relié à une dimension universelle, notre approche sera différente. Et pour autant l’eau Est et reste elle-même, miroir de nous et de la manière dont nous la percevons. Telle est la caractéristique d’un élément primordial.
Elle est primordiale car constituante de toutes choses dans notre existence terrestre, en plus ou moins grande proportion. Notre corps en est lui-même constitué en moyenne à 70% pour sa masse, 95% en nombre de molécules dans l’approche scientifique, et 100% dans l’approche unificatrice et symbolique, que l’on pourrait aussi nommer l’approche conscientifique, c’est-à-dire du point de vue de la conscience de l’état global du corps dans l’instant.
Cette dernière approche observe le corps comme étant une unité constituée de 4 éléments fondamentaux : la terre, l’eau, le feu et l’air. Chacun de ces éléments étant présent à 100%, en équilibre ou en déséquilibre parfait à chaque instant. Simple observation de la réalité telle qu’elle se présente.
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