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La mémoire de l’eau selon J. Benveniste

Jacques Benveniste, médecin et immunologiste, met au jour en 1988 ses travaux en lien avec des recherches sur l’homéopathie. Lors d’une controverse médiatique, le nom de « la mémoire de l’eau » est donné à ses découvertes.
Il travaillait particulièrement sur la biologie numérique en utilisant l’eau comme support pour ces expériences. Il recherchait à montrer la présence d’une signature électromagnétique, relative à un élément biologique comme une bactérie ou un virus, dans une solution liquide neutre (l’eau), sans que l’on puisse pour autant déceler la présence physique de cet élément biologique. C’est en travaillant sur des dilutions successives qui sont agitées fortement avec un vortex pendant 15 secondes entre chaque dilution, à la façon homéopathique, et en utilisant un récepteur approprié pour capter les fréquences, qu’il a pu mettre en évidence cette capacité de l’eau à retenir une information sous forme ondulatoire.
Cette observation déterminante en immunologie permet de comprendre que les anticorps, pour reconnaître leur cible, se guident avant tout par un signal électromagnétique émis par leur cible, car à chaque antigène ne correspond qu’un seul type d’anticorps.
Cette découverte, qui a valu à Benveniste d’être évincé de l’INSERM en 1995, a été avalisée fin 2007 par Luc Montagnier, prix nobel de médecine 2008. Ce dernier donne un point fondamental et riche en applications, dans un brevet datant de juin 2006 sur l’effet inhibiteur concernant les signatures électromagnétiques : « le simple voisinage d’un tube fermé contenant un échantillon

d’un filtrat bactérien ou viral faiblement dilué, et donc négatif en ce qui concerne l’émission de signaux électriques ou électromagnétiques, inhibe les signaux produits par un échantillon plus fortement dilué du même filtrat initialement positif. ». Fait remarquable noté par Luc Montagnier dans ses expériences : « Un contact de 5 minutes d’une solution positive dans la main d’un patient, ou bien de dix minutes jusqu’à une distance de 50cm, est suffisant pour observer l’effet inhibiteur ». A condition que ce dernier souffre d’une infection à ce même germe.
Autrement dit, et pour interpréter cette constatation scientifique à une échelle humaine, liée au corps et à l’équilibre des éléments, voici une explication. Notre corps est constitué des 4 éléments ; terre (manifestation solide), eau (manifestation fluide), feu (manifestation de température), et air (manifestation du mouvement, de l’information). Le tube représente notre corps solide qui contient différentes bactéries. L’aspect faiblement dilué est une manifestation de l’élément air en faible proportion, correspondant à un état de calme, apaisé. L’aspect fortement dilué étant l’état inverse de l’apaisement pouvant se manifester par un état de constante agitation physique ou mentale, l’eau étant le lien entre ces différents éléments permettant la circulation et l’amplification de l’information, qui se caractérise ici sous la forme des signaux électriques ou électromagnétiques. Un état stable et apaisé, au niveau physique et mental, permet à un sujet de désamorcer un processus viral engagé, en lui-même ou chez un proche qui en porte un de même nature. Reste à trouver l’élément qui permet d’apaiser les feux intérieurs !
L’eau serait-elle un moyen d’éteindre le feu et de trouver l’équilibre ?

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Vos commentaires

  1. Paul Moyne : Le 28 novembre 2011 à 11:10

    Le langage génétique, suite au travaux de J. Benveniste

    Théorie déposée à l’Académie des Sciences, à Paris, sous pli cacheté n°17 958

    D’intenses activités de recherches concernant le patrimoine génétique, se poursuivent actuellement.
    En ce début de troisième millénaire, elles permettent notamment de « formaliser»  (de représenter) les structurations spatiales des molécules constituant l’ADN, et de « commencer à connaître»  l’impact de ces molécules sur le développement et le comportement des individus.
    Mais alors, qu’en est-il du langage génétique proprement dit, de sa mémorisation et de ses vecteurs primordiaux ?

    Par bonheur, les récentes avancées en technologie informatique jettent un nouvel éclairage sur cette problématique.
    Nous savons ainsi que l’on peut numériser (et mémoriser) des informations et des interprétations de perceptions, donc du « sens» , et les transmettre par le biais d’ondes électromagnétiques.
    En conséquence, sachant,
    - qu’il n’y a pas de contact physique absolu entre les états de la matière puisque les particules, les atomes et les molécules qui la constituent, sont séparés par le vide quantique,
    - que des ondes électromagnétiques sont inexorablement associées à chaque constituant de la matière,
    - que les directives génétiques à effets biologiques, ne sont pas altérées par la traversée des synapses, eux-mêmes formés de molécules (fait particulier et condition suffisante),
    nous pouvons affirmer que des ondes électromagnétiques sont les vecteurs primordiaux du sens, car ce sont les seules entités capables de traverser tous les « vides» .

    Le langage génétique relève donc non seulement de l’interprétation des fréquences et des amplitudes de telles ondes, mais surtout de l’interprétation des interférences de celles-ci,
    interférences qui sont fonction de positions spatiales et de nano distances,
    à l’instar du langage humain qui nécessite l’interprétation de la position des lettres dans le mot, des mots dans la phrase et des phrases dans le discours.
    Dès lors, nous comprenons mieux,
    et l’extrême richesse de ce langage bien qu’il n’ait comme « lettres de base»  que quatre molécules azotées : Adénine, Cytosine, Guanine et Thymine,
    et hélas, l’impossibilité de connaître, en clair, les informations et les directives qu’il permet de transmettre.

    Néanmoins, ces faits essentiels montrent, à l’évidence, que les molécules qui sont médicalement actives, le sont, en premier lieu, en raison des informations et des organisations de processus qu’elles permettent de mémoriser et de diffuser par le moyen d’ondes électromagnétiques spécifiques.
    En outre, sachant qu’il est désormais possible d’enregistrer certains flux d’interférences de ces ondes, il n’est pas déraisonnable de croire que de tels enregistrements trouveront très prochainement des applications en médecine.

    Paul Moyne
    http://www.paulmoyne.com

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