Masaru Emoto, naturopathe et chercheur japonais, a découvert dans la forme de cristaux de glace que l’eau se faisait miroir d’informations vibratoires, qu’elles soient écrites, sonores, émotionnelles ou mentales.
Les cristaux de glace, formés à partir d’une goutte d’eau gelée à -25°C, laissent apparaître au microscope, au moment de son dégel, une formation hexagonale plus ou moins structurée. Elle se déploie en imbrications fractales à partir de son centre. Il a pu tester par ce procédé diverses eaux du réseau, de sources, lacs … ainsi que des eaux soumises à diverses sources vibratoires telles que des musiques, des images photographiques ou géométriques, des mots écrits, des intentions manifestées par le mental ou prononcées à voix haute.
L’enjeu, pour Masaru Emoto, étant de mettre en évidence que l’eau se fait miroir de ces différentes influences extérieures, en fonction du rendu « artistique » plus ou moins structuré formé par les cristaux.
Une expérience scientifique, menée en double aveugle, apporte un éclairage sur la revendication d’Emoto que des intentions positives
tendent à produire des cristaux de glace symétriques, structurés et harmonieux d’un point de vue esthétique, tandis que des intentions négatives produiraient des cristaux informes, asymétriques et inesthétiques.
Une première équipe de l’institute Of Noetic Sciences, située à Pasadena en Californie, a choisi une eau en bouteille de plastique neutre. 4 bouteilles sont réparties au hasard :
- les lots A et B représentent l’eau à « traiter ». Ces 2 lots sont placés dans une pièce électromagnétiquement blindée.
- Les lots C et D représentent l’eau contrôle.
L’eau traitée et l’eau contrôle ont été maintenues et manipulées à l’égal.
Traitement :
Le 16/11/05, Emoto réunit un groupe d’environ 2000 personnes à Tokyo, pour une prière de quelques minutes, dirigée vers cette eau placée dans les locaux du laboratoire en Californie à environ 8000km de distance.
Ceci fait, tous les échantillons d’eau furent ensuite expédiés au Japon, sans identification possible sur leur nature, et furent « protégés » des influences électromagnétiques durant le transport par une enveloppe aluminium.
Chacune des 4 bouteilles fut traitée dans le laboratoire à Tokyo selon le protocole utilisé conventionnellement pour produire des cristaux de glace.
1) répartition de l’eau dans 50 boites de Pétri et congélation à -25°C pendant 3 heures,
2) sortie des boites et placement sous microscope pour photographies dans une salle à -5°C,
3) observation ou non d’un cristal à l’apex du glaçon de chaque échantillon et prise des clichés.
L’équipe japonaise en tira 40 photos (12 pour le lot A, 12 pour B, 7 pour C et 9 pour D). Ces clichés furent numérotés dans un ordre aléatoire et représentés, sans distinction possible sur leur nature, à 100 internautes recrutés sur internet pour une analyse. Celle-ci consistait à classer les 40 photos sur une échelle esthétique personnelle de 0 à 6 (du plus déstructuré et inharmonieux au plus construit et beau). Le total représente 4000 contributions.
Comparaison des résultats :
L’analyse des notes attribuées aux images montra que les cristaux de glace provenant des échantillons d’eau « traitée » offraient un plus grand attrait esthétique que les cristaux des échantillons témoins. Autrement dit, les 100 personnes ont discriminé de manière significative (à 99%) l’eau traitée, par rapport à l’eau témoin en double aveugle.
Etude relatée par Yann Olivaux dans le magazine d’effervescience en janvier 2007.
Quels que soient les résultats obtenus en terme de qualité esthétique pour les cristaux de glace, et le rapport que peut entretenir l’observateur (les différents manipulateurs) avec l’observée (l’eau), à tous les stades de l’expérience, cette étude nous montre la capacité de l’homme à interagir par la pensée à distance sur le support qu’est l’eau.
Toute autre considération de l’ordre du positif et du négatif, ainsi que l’impact de ces aspects, reste à l’appréciation de chacun selon l’état présent.
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on utilise cette règle qui est l’influence de la pensée sur l’eau :
on remplissait un seau en eau
on lisait le coran pendant quelque temps puis on commençait a faire des veux pour tous les présents , tous nos chers et tous le monde puis on buvait cette eau dans l’idée que sa allait
nous purifier le corps et l’âme .
Les travaux d’Emoto et son équipe sont scientifiquement valables. Tout le monde sait que les cristaux hydriques ( ex. flocons de neige) sont spécifiques, diversifiés, bien que de nature hexagonale…
Idem pour les images de cristallisation sensible de Pfeiffer, au chlorure de cuivre, que j’ai étudiées dans les années 1990 au CNRS et appliquées à la caractérisation de la qualité globale d’une substance alimentaire, eau comprise.
Aux scientifiques à évoluer. Les résultats expérimentaux restent et sont comme tels valables.
Cette expérience est halucinant et en même temps compréhenible pour un non-matérialiste comme moi mais est-ce qu’on arrive à démontrer que cette aspect agit sur la qualitée de l’eau ou provoque un éffet positif sur le rôle de l’eau, son utilisation ? J’ai pas vraiment compris cette dernière phrase:
-» Toute autre considération de l’ordre du positif et du négatif, ainsi que l’impact de ces aspects, reste à l’appréciation de chacun selon l’état présent.»
Mais pour le rôle de l’eau sur notre organisme ou celle de végétaux ? Y a t’il une différence ou arrive-t’on à prouver qu’elle est nul ?
La meilleur façon pour se rendre compte de la possibilité d’action de la pensée sur l’eau et de faire une expérience comme :
- prendre 3 pots en verre vierge identique, et les remplir a moitié de riz cuit
- sur le premier écrire un mot positif et tous les jours lui envoyer des pensées positives
- sur le second écrire un mot négatif et tous les jours lui envoyer des pensées négatives
- laisser de coté le troisième et l’ignorer totalement
Réaliser cette expérience sur une durée de 3 semaine et constater quel est le riz qui pourrit en premier.
» Toute autre considération de l’ordre du positif et du négatif, ainsi que l’impact de ces aspects, reste à l’appréciation de chacun selon l’état présent.»
-> Chacun à sa manière de concevoir le positif et le négatif, et ce qui peut sembler être négatif pour quelqu’un peut être positif pour un autre. Ces notions positif/négatif peuvent être perçues comme fonctionnant dans un principe unifié, en ce sens positif et négatif forment un.