S’offrent à nous 5 propositions pour s’abreuver :
- l’eau naturelle prise à la source ou dans un puits,
- l’eau de source ou minérale embouteillée,
- l’eau purifiée par filtration,
- l’eau dynamisée,
- l’eau du réseau.
Différents critères nous permettent de déterminer quelle est à l’évidence l’eau qui nous correspond.
Soit l’on dispose d’une source à proximité ou d’un puits dont on connaît la qualité, auquel cas, à nous de savoir accepter ce que nous offre la nature. Soit l’on se dirige vers les autres moyens mis à notre disposition.
Pour ce qui est des eaux embouteillées, le point de vue économique est un premier critère auquel on ajoutera l’aspect écologique, lié d’une part au transport et au stockage, et d’autre part au conditionnement dans les matières plastiques, pour lequel nous sommes en droit de nous poser la question de la neutralité d’émissions électromagnétiques dont l’eau serait la réceptrice.
Reste l’eau du réseau qui sera le plus couramment utilisée directement ou après filtration et/ou dynamisation. Cette eau destinée à la consommation humaine (EDCH), dont les normes comprennent des limites de concentration à ne pas dépasser pour plusieurs dizaines de polluants, nous indique clairement que les paramètres d’observation de l’état de l’eau mis en avant sont en liens direct avec des substances d’ordre chimique et synthétique. Quel est le lien avec un état naturel ?
Quelle est la capacité de l’homme à assimiler cette synthèse synthétique sans observer son propre état ?
Au vu de la créativité des chimistes dans la conception de nouvelles molécules, et de la voracité de l’espèce humaine à découvrir l’essence synthétique de la vie dans les comprimés métaboliques de la connaissance et du mieux être, dont l’assimilation incomplète ne fait qu’alimenter la station d’épuration qui nous ressert la soupe, on peut comprendre la nouvelle vague de sociétés actuellement présentes sur le marché qui se font force de propositions pour toutes sorte de systèmes de filtration et dynamisation. Dans les plus fréquemment mis en avant, on trouve :
- Les systèmes à osmose inverse, dont la filtration par membranes extrêmement fines permet d’obtenir une eau sans quasiment aucun résidu, à tel point que la molécule d’eau en serait elle-même déstructurée. Notons que ces systèmes nécessitent en général autant de quantité d’eau pour nettoyer les membranes que d’eau filtrée, au final.
- Les filtres à charbon actif dont seuls ceux étant compressés ou frittés ne larguent pas leurs polluants une fois atteint le seuil maximal d’absorption.
- Les filtres à céramique.
Chacun indiquant les types de polluants retenus et les performances de filtration.
La dynamisation, ou vitalisation, ou encore structuration de l’eau, fait appel à une autre vision, dans laquelle l’eau subit une dénaturation de son état primordial par la mise sous pression, le contact et transport en canalisations rectilignes métalliques, les traitements et polluants, les buts de ces processus de dynamisation étant de ramener l’eau à sa nature première.
Observons que l’eau dans la nature est un état qui dépend directement du milieu dans lequel elle se trouve, qui, lui-même, est un état équilibré d’un ensemble d’éléments dont on peut percevoir la symbolique à travers les 4 primordiaux (terre, eau, feu et air). Par conséquent, l’approche de tout système ayant pour but de re-donner (si tant est quelle puisse l’avoir perdu) à l’eau sa nature première ne devrait-il pas prendre en considération ces aspects ?
La nature primordiale de tout élément ne dépend-elle pas de notre propre regard porté sur lui ?
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Bonjour,
que faut-il penser des filtres à cartouche Brita, par rapport à la qualité de l’eau obtenue ? J’ai entendu dire qu’il fallait être prudent avec.
Merci pour votre réponse.
Bonjour,
Je suis moi-même utilisateur du Catalyseur Plocher et c’est le système d’optimisation de la qualité de l’eau (Dynamisation) qui me convient le mieux: pas de consommation d’énergie, de filtres, durée de vie illimitée… et une eau fraîche et très agréable à boire ! (Sans compter l’absence de cristallisation du calcaire)
Je regarde où vous faites vos prochaines conférences pour qu’on puisse se rencontrer en chair et en os…
A bientôt.